Édito

Bonjour les amis aquariophiles,
Juste un petit mot pour vous faire part de nos 2 concours qui viennent de débuter.
Tout d'abord notre concours photo mensuel qui a pour thème « d'un pied à dix pattes: crustacés et gastéropodes ».
Il y a également un autre jeux « les baleines ont-elles le mal de mer » qui a débuté et qui peut vous faire gagner un magnifique livre.
Vous avez certainement reçu notre newsletter, ceux qui le souhaite peuvent la consulter sur le site à cet endroit.
Aquatiquement,
L'équipe d'aquariophilie.org
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Insolite, une créature marine filmé Des images d’une vidéo sous-marine dans les eaux profondes du Nouveau-Mexique ont révélé l'existence d'une drôle de créature qui s'apparente à un monstre des mers.Il y a deux semaines, des images d’une vidéo sous-marine d’un forage pétrolier dans les eaux profondes du Nouveau-Mexique, ont révélé une drôle de créature des mers qui a fait sensation sur Internet avec plus d’un million de vues sur YouTube. De nombreuses hypothèses Après visionnage de cette vidéo, certaines personnes ont dû être intriguées par cette créature flottante sous-marine qui s’apparente à un monstre des mers. Du jamais vu. Parmi les commentaires qu’on peut trouver, certains s’interrogent si cette créature ne serait tout simplement pas une espère race de méduse ou un grand sac en plastique jeté en mer. D’autres spéculations fusent autour d’un placenta de baleine qui se promènerait dans la mer ou bien même la mythique créature de Cthulu, créature de fiction imaginée par l'écrivain américain H. P. Lovecraft dans la nouvelle L'Appel de Cthulhu (1926). Ce monstre humanoïde gigantesque possède une tête de seiche ainsi que des tentacules de pieuvre et des ailes. Les experts ont cependant confirmé qu'il s’agissait en fait d’un animal marin qui est une énorme méduse de type Deepstaria enigmatica. Un animal rarement filmé aux teintes translucides. Elle provient de la famille des méduses Ulmaridae découvertes en 1967 par FS Russel. Cet invertébré se trouve généralement dans l'océan Atlantique. object Sources : GS gentside, Practical FishKeepin. Statistiques: Posté de Nicolas — 13 Mai 2012, 23:16 — Réponses 0 — Vus 243 ↓ Agrandir / Réduire ↑ 5000 pélicans et 1000 dauphins retrouvés morts au Pérou Ce n'est pas la première découverte macabre du genre au Pérou ces derniers mois...Le bilan du mal mystérieux qui fait des ravages parmi la faune marine au large du nord du Pérou s'élève désormais à 1.000 dauphins et 5.000 oiseaux, principalement des pélicans, a indiqué mercredi un responsable péruvien. Lors d'une conférence de presse, le vice-ministre chargé des ressources naturelles du ministère de l'Environnement, Gabriel Quijandria, a déclaré que "environ 5.000 oiseaux marins, en majorité des pélicans mais aussi des fous de Bassan, ont trouvé la mort au cours des dernières semaines sur le littoral nord du Pérou". "Il est probable que ce phénomène s'étende à d'autres zones côtières et les chiffres augmenteront", a-t-il dit, évoquant comme cause possible le réchauffement des eaux du Pacifique, qui aurait un impact sur les ressources alimentaires de ces espèces. Il a évalué à un millier le nombre de dauphins retrouvés morts entre février et avril sur les plages péruviennes, affirmant que ce phénomène n'était pas lié à l'exploration pétrolière, contrairement à ce qu'affirment certaines ONG. L'une d'entre elles, l'Organisation pour la conservation scientifique des animaux aquatiques (Orca), estime que les dauphins meurent en raison de l'impact provoqué par les ondes sonores de bateaux des compagnies pétrolières qui travaillent sur la côte nord du Pérou. Le vice-ministre a indiqué qu'un groupe de travail multisectoriel avait été mis en place pour trouver les causes de ce que certains au Pérou considèrent déjà comme une catastrophe écologique. Sources et photo : La Dernière Heure, leParisien.fr. Statistiques: Posté de Nicolas — 10 Mai 2012, 23:09 — Réponses 0 — Vus 150 ↓ Agrandir / Réduire ↑ Les baleines ont-elles le mal de mer A l'occasion de la sortie de l'ouvrage Les baleines ont-elles le mal de mer ? de Caroline Lepage , l'Association Aquariophilie.org organise un jeu pour gagner un exemplaire de ce livre.Mais que se passe-t-il donc au fond des océans ? La mer et ses habitants nous fascinent autant qu'ils nous interrogent. Le monde sous-marin compte quelques milliers d'espèces animales et chacune renferme ses mystères. Experte aquatique reconnue, Caroline Lepage nous entraîne, en 150 questions (et autant de réponses !) dans ce " monde du silence " qui grouille d'anecdotes et de petites histoires animales surprenantes. Avec humour et précision, elle lève le voile sur les secrets bien gardés des grandes profondeurs ... Des coquillages aux pingouins, en passant par les algues et les méduses, l'auteur rétablit quelques vérités et revient sur nos idées reçues. Les baleines ont-elles le mal de mer ? L'oursin a-t-il des dents ? Quelle est l'odeur de la mer ? Le requin est-il un mangeur d'hommes ? Le corail peut-il se noyer ? Un poisson peut-il hiberner ?... Des révélations biologiques qui surprendront et enchanteront les plus grands comme les plus petits, les passionnés comme les curieux. Vous pouvez vous procurer le livre Les baleines ont-elles le mal de mer ? : L'histoire surprenante des habitants de la mer aux Éditions de l'Opportun sur Amazone.fr ... ou ... Participez au jeu organisé par notre association Vidéo de présentation du livre : Les baleines ont-elles le mal de mer ? object Statistiques: Posté de Nicolas — 06 Mai 2012, 18:48 — Réponses 0 — Vus 128 ↓ Agrandir / Réduire ↑ Herpès une épidémie chez les coraux Est-ce que l'herpès tue le corail ? Certains virus de la famille de l'herpès seraient potentiellement mortels pour le corail, selon de nouvelles recherches effectuées par des scientifiques de l'Université de l'Oregon, aux États-Unis.Cette étude indique que l'abondance de corail a diminué d'environ 80% dans la mer des Caraïbes au cours des 30 ou 40 dernières années. Les scientifiques croient qu'un virus, une souche d'herpès particulière qui affecte les colonies d'animaux marins, pourrait être à l'origine de cette diminution. « Nous avons identifié 22 types de maladies émergentes qui affectent les coraux, mais nous ne savons toujours pas quels sont les agents pathogènes qui causent le plus de problèmes », a déclaré la professeure adjointe Rebecca Vega-Thurber. « Nous avons été surpris de constater qu'autant de virus affectant les coraux étaient en fait de la famille de l'herpès, a expliqué Mme Vega-Thurber. Mais les coraux sont une des plus anciennes formes de vie animale, remontant à environ 500 millions d'années et l'herpès est une très ancienne famille de virus, qui peut infecter presque tous les types d'animaux. » Les chercheurs disent toutefois qu'il n'est pas certain que l'herpès ou d'autres virus soient à l'origine des maladies qui affectent le corail. Sources et texte : canoe.ca, Le Nouvel Observateur, Discovery News Photo : Nick Hobgood (CC BY-SA 3.0) Statistiques: Posté de Nicolas — 06 Mai 2012, 18:11 — Réponses 0 — Vus 99 ↓ Agrandir / Réduire ↑ Peskits et lac Titicaca Un petit problème d'haleine pour un Peskits ! Merci à Astore pour ce nouveau strip ! Attention, le membre le plus rapide qui identifie le p'tit crabe et l'étoile de mer sur les 3 bulles gagne le t-shirt spéciale Peskits-Titicaca ! Envoyez moi par message privé la localisation exacte (ou entouré en rouge sur le dessin) les 3 crabes et 3 étoiles de mer. Statistiques: Posté de Nicolas — 02 Mai 2012, 19:25 — Réponses 2 — Vus 174 ↓ Agrandir / Réduire ↑ Reproduire des coraux en captivité D’un côté le visage idyllique des coraux guadeloupéens une myriade de couleurs et de poissons exotiques, et de l’autre à quelques centaines de mètres l’autre réalité de la barrière de corail à l’agonie.Pollution, surpêche, réchauffement climatique le corail est asphyxié, en Guadeloupe déjà un tiers de la barrière est morte et les conséquences ne sont pas uniquement écologiques... Mission PLANUGWA La mission PLANUGWA est constituée d'une quinzaine de scientifiques, de plongeurs et de techniciens venus de métropole, de Martinique et de Guadeloupe. Le but est de collecter en plongée des gamètes (larves) de coraux au moment de la ponte puis de contrôler la fécondation et le développement des larves in vitro afin de parvenir à leur fixation. Ces expériences portent sur 2 espèces de coraux de la région (Montastrea faveolata et Montastrea annularis) dont les pontes interviennent pendant une quinzaine de minutes, de nuit, et une fois chaque année en août, septembre et octobre. L'intérêt de ces missions scientifiques réside dans la mise en place de protocoles permettant de réintroduire de façon massive des colonies de coraux dans des zones marines desquelles ils sont en train de disparaître suite à des pollutions ou des phénomènes climatiques. Les espèces choisies ont une reproduction sexuée, ce qui veut dire qu'elles pondent des oeufs qui une fois fertilisés donne vie à une larve appelée planulae. La ponte et la fertilisation des oeufs se font de manière externe, lors d'événements spectaculaires et rapides quand tous les coraux se mettent à pondre en même temps. Dans la nature, la larve se développe en pleine eau, pendant une phase planctonique, avant de chercher un endroit du récif où s'accrocher et créer ainsi une nouvelle colonie corallienne. Sur les milliards d'œufs produits, une infime partie aboutie à une colonie. Sources et texte : Euronews, Aquarium de la Guadeloupe Photo : Aquarium de la Guadeloupe Statistiques: Posté de Nicolas — 02 Mai 2012, 11:37 — Réponses 0 — Vus 124 ↓ Agrandir / Réduire ↑ Après les Calanques, une aire marine protégée en MartiniqueCe nouveau Parc National des Calanques, dont les batailles environnementales, économiques et surtout politiques auront duré plus d’une décennie, est enfin une réalité. Au total, sa superficie de 158 100 hectares, essentiellement maritime, est répartie sur sept communes. En effet, 90% de la surface du Parc est maritime et de nouvelles restrictions de circulation ainsi que des protections spécifiques suivant les lieux sont désormais en vigueur. Après les Calanques, bientôt une aire marine protégée en Martinique Récifs coralliens, mangroves, éponges et dauphins de Martinique seront bientôt protégés. Le ministère de l’Environnement a confirmé le lancement de l’étude pour la création d’un parc naturel marin en Martinique. Confiée au préfet de l’île, l’étude préalable à la naissance du parc s’inscrit dans l’objectif national de classer 20% des eaux françaises en espaces protégés d’ici à 2020. Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), beaucoup de ressources marines sont surexploitées en Martinique malgré les restrictions de pêche. Langoustes, oursins blancs ou lambis, des coquillages appréciés des gourmets, sont menacés par la surpêche. Le braconnage d’œufs et de viande de tortues subsiste et les récifs coralliens se dégradent. Un parc marin pourrait permettre de créer des réserves halieutiques interdites à la pêche mais aussi de mettre en place des plans de restauration des espèces et des habitats menacés. Mayotte est déjà dotée de deux parcs, d’une superficie totale de plus de 110.000km². La Martinique pourrait être le prochain parc inauguré outre-mer, après les trois parcs qui doivent voir le jour en métropole d’ici à la fin de l’année 2012 dans l’estuaire de la Gironde, l’estuaire picard et mer d’Opale et dans le Bassin d’Arcachon. Sources : Le Figaro, 20 minutes, mlactu.fr, Agence des aires marines protégées. Texte : Le Figaro & mlactu.fr. Photo : Thomas Rosenau Statistiques: Posté de Nicolas — 24 Avr 2012, 15:48 — Réponses 0 — Vus 144 ↓ Agrandir / Réduire ↑ Des timbres pour protéger les fonds marins Pour sensibiliser les Français sur la fragilité des fonds marins de façon originale, La Poste s'apprête à émettre un bloc de quatre timbres représentant des poissons tropicaux.L’ange de mer impérial, le poisson clown, le poisson cocher et l’hippocampe feuille sont les quatre espèces retenues pour figurer sur les nouveaux timbres prochainement commercialisés par La Poste. Des espèces emblématiques des océans tropicaux, choisies tout d’abord « pour leurs couleurs et leurs formes magnifiques », précise la directrice du Marché de la Collection de La Poste, Pascale de Mézamat, et dessinées par deux jeunes artistes, Olivier Ciappa et David Kawena. Au-delà de l’aspect esthétique, une mention est apposée sur le bloc : « Les fonds marins sont fragiles, protégeons-les ». Une incitation au respect de la biodiversité, qui « s’inscrit dans la politique de développement durable que La Poste mène depuis plusieurs années, à travers notamment les lettres vertes [qui ne sont pas acheminées par avion, NDLR] ou le développement de véhicules électriques pour les facteurs » explique Pascale de Mézamat. Ces quatre timbres gommés s’inscrivent dans le cadre de la série annuelle Nature et seront en vente dès le 23 avril 2012 dans les bureaux de poste, par correspondance à Phil@poste.fr et sur le site internet www.laposte.fr/timbres. Sources : 30 millions d'amis, Maxisciences, GoodPlanet.info. Texte & photo : 30 millions d'amis Statistiques: Posté de Nicolas — 21 Avr 2012, 17:28 — Réponses 0 — Vus 210 ↓ Agrandir / Réduire ↑ Une nouvelle espèce de poisson en Australie Publiant leurs travaux dans la revue Zootaxa, des chercheurs australiens ont découvert, sur la côte occidentale de leur pays, une nouvelle espèce de poisson de récif, dont le genre ne comprenait jusqu’à présent qu’une seule espèce connue.C’est à 13 mètres de profondeur, dans les eaux côtières situées entre les îles de Monte Bello et d’Adele, dans le nord-ouest de l’Australie, que des biologistes du Musée de Queensland ont découvert 12 spécimens d’une nouvelle espèce de poisson de récif. Jusqu’alors inconnue, celle-ci appartient à la famille des Aploactinidae et a été baptisée Pseudopataecus carnatobarbatus. Ce groupe de poissons à nageoires rayonnées de la classe des Actinoptérygiens possède une peau à texture de velours, et parfois des épines venimeuses. La nouvelle espèce, atteignant 9,7 centimètres, est presque entièrement recouverte d'une épaisse muqueuse brun-verdâtre, à l’exception de la région entourant l’œil, d’où rayonnent de courtes et irrégulières stries blanchâtres. Le nom de l'espèce est dérivé des mots latins carnatio ("charnue") et barbatus ("barbe"), en référence à la barbichette charnue présente autour de la partie inférieure du menton de P. carnatobarbatus, ont expliqué les ichtyologues à l’origine de cette découverte relayée par Sci-news. Sources : Maxisciences, Sci-news, Zootaxam. Texte : Maxisciences Photo : Jeffrey Johnson. Statistiques: Posté de Nicolas — 15 Avr 2012, 15:13 — Réponses 0 — Vus 467 ↓ Agrandir / Réduire ↑ Le rhume des Peskits Atchouuuuum !!! Attention aux courants d'air !Voir ce nouveau gag ! Merci à Astore et Ziboula Voir les articles sur les peskits Statistiques: Posté de Nicolas — 14 Avr 2012, 09:58 — Réponses 0 — Vus 162 ↓ Agrandir / Réduire ↑ |
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![]() Aquadream 80 Biobox 2Aquarium mise en eau le 2011-06-15, d'un volume brut 108 litres et de biotope de type Communautaire. Habitants :
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