Aquascaping

Citation : Vous avez entendu parler d'aquascaping, et vous êtes peut être allé voir sur Google des images de bacs splendides qui vous ont fait rêver, mais vous vous demandez comment y parvenir ? Nous allons ...

Catégorie de l'article: Plantes

Vous avez entendu parler d'aquascaping, et vous êtes peut être allé voir sur Google des images de bacs splendides qui vous ont fait rêver, mais vous vous demandez comment y parvenir ? Nous allons donc en parler et vous dévoiler quelques bases pour vous aider à réaliser un aquarium esthétique.

photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09061809_0.png


Treasure - Hui Kam Man - 2009





L'AQUASCAPING, QU'EST CE QUE C'EST, D’OÙ CA VIENT

L'aquascaping, c'est l'art d'agencer dans un aquarium les différents éléments de décor: racines, pierres, plantes, de manière à créer un paysage aquatique, qui amène chez le spectateur un certain niveau d'émotion. L'aquascapeur a donc une approche différente de l'aquariophilie que l'aquariophile classique, puisque c'est l'esthétisme du bac qui va primer sur la maintenance, même s'il ne doit pas oublier le bien être du vivant.

L'aquascaping prend naissance en hollande, pays horticole par excellence, où dans les années 50, avec le développement des techniques aquariophiles (l'éclairage notamment), certains passionnés firent des bacs plantés de véritables jardins aquatiques. Ils présentent des collections de plantes regroupées par massifs, mises en valeur les unes par rapport aux autres par leurs couleurs, la forme du feuillage, l'art de les tailler. C'est l'aquarium "Hollandais".

Mais c'est dans les années 90 que l'aquascaping prend véritablement son essor, quand le photographe japonais Takashi Amano associe la technique des bacs plantés aux décors naturels comme le bois et la pierre pour représenter la nature: l'aquarium naturel est né, et se décline en divers styles comme le "wild jungle", le "tree scape", "mountain scape", "iwagumi" etc.
De nos jours, c'est un art qui permet l'émergence de style plus surréalistes, où l'émotion du spectateur prime sur l'aspect naturel.
Enfin il faut dire que la notion de partage et de diffusion est importante; comme tout art il est destiné à être montré au public, et c'est pour moi la première raison d'être des concours d'aquascaping ainsi que des forums dédiés. C'est un peu aussi l'apogée d'un bac que de participer à un concours, de se confronter au regard d'autrui.



LES DIFFÉRENTS STYLES


Hollandais



L'aquarium hollandais se concentre sur les plantes. Tout compte: le choix d’espèces plutôt exigeantes, leur agencement par rapport à la forme et la couleur du feuillage et l'harmonie qui s'en dégage, leur santé, l'art de les tailler avec soin. Les bacs hollandais offrent le plus souvent une lecture linéaire en 3 plans, afin que le maximum d'espèces soient mises en valeur, mais on voit aussi d'autres configurations.

photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09061809_1.png photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09061809_2.png


Aquariums : Tomb corong, CAPA 2011 - holandaus, AGA 2007




Naturel



Contrairement à l'aquarium hollandais qui est maitrisé comme un jardin paysagé, l'aquarium naturel vise un rendu au plus proche de la nature. C'est Takashi Amano qui est l'instigateur de ce style, et il est sans doute inspiré des jardins japonais qui eux même visent à représenter la nature sous une forme sublimée. L'emploi de roches et de racines est donc préconisé pour construire le hardscape, les plantes rouges sont à limiter parce que peu présentes naturellement, enfin les règles des bacs plantés classiques peuvent ne pas être respectées: les 3 plans (avant plan, plan intermédiaire, arrière plan) ne sont pas clairement établis, les plantes ne sont pas forcément regroupées en massifs, ni ceux ci taillés géométriquement. Les symétries sont aussi à éviter.

photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09062137_3.png


Unter Wasser, Erikstras 2011




Iwagumi



L'Iwagumi découle de l'art des jardin japonnais, où les pierres sont l'ossature du paysage, la végétation venant naturellement et simplement mettre en valeur cette ossature, on utilise donc généralement une végétation rase et gazonnante. Les pierres sont toujours par nombre impair, et se doivent d'être remarquables car ce sont elles qui vont attirer l’œil. Dans la culture japonaise, les pierres ont une symbolique.
Ainsi dans un Sanzon Iwagumi (à 3 pierres), la pierre maitresse, la plus grande,s'appelle, le Oyaishi, elle est toujours placée de façon décentrée, conformément à la règle des tiers, et souvent légèrement inclinée dans le sens d'écoulement de l'eau; ensuite vient Fukuishi,elle est placée sur le côté gauche ou droit de Oyaishi, et son rôle est d'équilibrer Oyaishi et de créer des tensions; puis on place Soeishi pour souligner le mouvement de Oyaishi, accentuer sa force; enfin vient Suteishi, la pierre du sacrifice, c'est une petite pierre qui ne se distingue pas dans son propre droit, et peut même devenir cachée par les plantes au cours du temps. Elle vise à ajouter un élément de subtilité et de complexité.
Le SUteiShi peut être omis du paysage aquatique.
Les 3 pierres maitresses représentent la triade bouddhiste, mais on peut mettre un plus grand nombre de pierres, toujours par nombre impair. Il est à noter que l'iwagumi est le style au démarrage le plus difficile,il est plus sensible aux algues notamment.

Note: l'iwagumi par contre n'apporte aucune cachette aux poissons, il a donc moins d'intérêt que les autres bacs plantés pour les poissons grégaires et timides.

photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09061809_3.png


Aquarium Iwagumi - Uttoshii, CAPA 2008




Wild jungle



Le Jungle wild est un aquarium naturel, mais avec un rendu bien plus sauvage, plus désordonné. C'est un peu le jardin à l'anglaise. C'est une technique dont le grand maître est certainement George Booth, qu'il décrit admirablement dans son séminaire "Aquascaping Moderne". Il utilise différentes textures et couleurs pour obtenir un sentiment d'«harmonie sauvage» dans l'aquarium. Les aquascapeurs qui utilisent cette technique font un point focal dans la cuve (base d'aquarium planté hollandais), et utilisent différentes textures et couleurs autour du point focal afin de pousser, attirer l'œil dans des directions différentes mais très précises."

photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09032158_0.jpeg


Aquarium de Gigzdu49




Tree scape



A mi-chemin entre l'iwagumi et l'aquarium naturel, il a la particularité de mettre en scène une racine "arbre" en point focal, décentré, avec ou sans rochers, avec une végétation généralement rase pour bien le mettre en valeur. Le plus souvent l'impression de feuillage sera rendu par de la mousse (riccia, xmoss, flam moss etc ...) taillée selon l'effet souhaité, mais on a déjà vu lors de concours, des tree scapes réalisés avec des plantes à tiges; ceci requiert d'autant plus d'expérience dans la maintenance et la taille des plantes!

1.photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09062137_5.png 2.photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09062137_6.png


1. Yrah - Filipe Alves Oliveira, IAPLC 2012


2. Whispering winds - Georg Werner Just, AGA 2011



Mountain scape



Proche de l'Iwagumi, par la force de son hardscape rocheux, il vise à imiter un massif montagneux. On y privilégie donc les mousses et plantes rases pour donner de la profondeur.

photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09062137_7.png


Aquarium IAPLC 2012, #81




Forest scape



C'est un aquarium naturel, dont la particularité est de reproduire une ambiance de sous bois. On utilise donc des branches droites pour simuler les troncs d'arbres, des roches, beaucoup de mousses.

photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09062137_8.png


Aquarium IAPLC 2012, #41




Autres



L'aquascaping est un art, et en tant que tel, de nouveaux styles apparaissent sans cesse, l'important étant de créer une émotion chez le spectateur, de nous faire rêver à chaque fois, mais aussi de pousser la technicité dans ses extrêmes. On voit donc apparaître de nouvelles choses, comme ce qu'on pourrait appeler le style avatar, avec ses roches qui "flottent". On voit également des paysages reproduisant des panoramas bucoliques digne d'une carte postale, avec des poster imitant le ciel et de fausses cascades, lacs ou rivages bluffants de réalisme, mais qui peuvent vite tomber dans le "kitch". Vous l'avez compris, l'aquascaping a ses styles et ses philosophies, mais il n'y a pas de limites à ce que l'on peut faire.

photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09062137_9.png photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09062137_10.png


IAPLC 2012 bac n°118 - IAPLC 2012 bac n°167





LES RÈGLES ET TECHNIQUES PRINCIPALES


Le matériel



Un bac : les plus fortunés opteront pour un bac en verre extra blanc pour plus de clarté, de visibilité, mais on peut se faire plaisir avec n'importe quel bac en bon état. Le format par contre peut apporter une contrainte à laquelle il faut s'adapter, dans le cas d'un bac très long par exemple, ou d'un cube, mais la contrainte peut aussi devenir un atout si on sait l'utiliser.

La filtration : de préférence un filtre externe, pour le gain de place et d'esthétisme (pas de décante à cacher). Il doit filtrer au moins 4 fois le volume brut, pour mieux diffuser les engrais et éviter les zones mortes.

La lumière : dans l'idéal il faut au moins 1W pour 2 litres bruts pour les projets aux plantes les moins exigeantes, et on va jusqu'à 1W/L. On choisira une température de couleur de 6500°kelvins, voire un peu plus (pas plus de 10000°k) si besoin, un IRC élevé, et un spectre horticole. Le choix est vaste parmi les tubes T5, les HQI, les leds, les lumières dites dimmables (qui s'allument avec une intensité progressive pour reproduire les lever et coucher de soleil), et il y en a pour tous les budgets.

Le CO2 : Il faut 25mg/L de CO2 pour avoir un taux optimal pour la pousse des plantes. On a le choix entre l'industriel et l'artisanal. Il faut veiller à avoir un diffuseur qui permette de dissoudre un maximum de CO2 dans l'eau.

Le sol : bien sûr on se tournera vers un sol nutritif de qualité, à mettre sous le sable, ou complet, voire complet et technique pour avoir une eau douce sans passer par la tourbe qui colore l'eau (l'eau ambrée est peu appréciée en aquascaping). Il faut bien le réfléchir en amont du projet car une fois en place, on ne peut plus y toucher. On peut aussi composer son sol soi même. Et on choisira un sable de couleur naturelle.

Le décor : surtout on évite toutes les décorations artificielles, comme l'épave de bateau, les colonnes romaines etc. On privilégiera les racines, branches, pierres qui font beaucoup plus naturel.

Accessoires: une pince à planter, un ciseau en inox, une vieille carte de crédit ou équivalent pour nettoyer les vitres, du fil de pêche, toujours utile pour fixer les mousses, et bien sûr une gamme d'engrais qui couvre les macro et micro éléments car les bacs plantés ont de gros besoins énergétiques.

La note peut vite devenir salée, mais on peut quand même se débrouiller pour faire de grosses économies en faisant nous même, en chinant et en ramassant les décors dans la nature (en les lavant bien).
Et on peut aussi faire un bac d'un certain esthétisme avec des plantes peu exigeantes, un éclairage plus faible, pas de CO2, peu d'engrais en suivant les quelques conventions suivantes....


Le hardscape



Constitué du sol et des décors "morts": bois et pierres, la constitution du hardscape est une étape très importante en aquascaping, car c'est l'ossature du paysage, cela va déterminer toute son orientation, son style, son âme. Le hardscape et le schéma de plantation forment ce qu'on appelle le "layout". Il vaut mieux y réfléchir avant de se lancer, et même faire des essais avec du sable et les décors dans un carton de la taille du bac auquel on aura découpé la face avant.
Il est conseillé de mettre plus de sable au fond qu'en façade, pour créer une pente qui donnera de la profondeur au bac. Pour un fort dénivelé, ou créer des collines, il vaut mieux faire des terrasses (plaques de plexiglas, boudins de sable dans des bas, pierres) pour retenir le sable qui risque de vite s’aplanir sinon. On peut recouvrir de sable pour que cela ne se voit pas.
Ne mettez qu'un seul type de racine, un seul type de pierres, cela créera plus d'harmonie. Et quand on met des pierres ET des racines, il vaut mieux mettre l'accent sur l'un des deux, et utiliser l'autre avec plus de légèreté pour offrir une meilleure lecture du bac.
On essaie de créer un mouvement, une dynamique, on évite la symétrie et que ça fasse trop rangé, du naturel!!

photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09062217_11.png photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09062154_11.png photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09062154_12.png


Aquarium de ceed - thym thym thym de swee - The dead tree's veins de Greg78520 (photos forum.aquagora.fr)




Point focal



On emprunte quelques règles à la photographie pour avoir une belle vue d'ensemble, une belle image. On va donc créer un point focal, c'est à dire un endroit où l’œil va être naturellement attiré. Ça peut être une pierre, une racine, une plante rouge, ou un point de fuite: un espace vide entre deux massifs. Dans le cas d'un bac long on peut faire 2 points focaux.
Sauf dans le cas d'une composition centrale (insulaire), on évite de centrer le point focal, on appliquera plutôt la règle des 2/3 1/3, ou le nombre d'or. Le point focal vient donc couper le bac en 1/3 2/3 ou à la divine proportion, ce qui est plaisant à l’œil.


Nombre d'or, la divine proportion



Le nombre d'or est connu depuis l'antiquité comme étant une proportion récurrente des plus belles œuvres de la nature, on la retrouve dans les spirales de la coquille d'un escargot, les capitules d'un tournesol, les proportions du corps humain etc. Il est défini comme l'unique rapport a/b entre deux longueurs a et b telles que le rapport de la somme des deux longueurs (a+b) sur la plus grande (a) soit égal à celui de la plus grande (a) sur la plus petite (b) c'est-à-dire lorsque (a+b)/a = a/b. Il est égal à 1,618 033 988 7. Il est utilisé depuis sa découverte par les plus grands maîtres de la peinture, de l'architecture, la photographie, et même en musique.
En aquascaping, on peut donc l'utiliser pour situer son point focal. Pour cela, il suffit de mesurer la longueur de votre aquarium et de diviser ce nombre par 2,618. Prenez ce résultat et mesurez-le sur l'aquarium, marquez-le, vous avez obtenu votre partie ayant pour ratio 1, le reste de la longueur correspond à la partie dont le ratio est 1,618.

photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09062137_11.png


photo de aqua33.net




La plantation



La plantation vient étayer et mettre en valeur le hardscape. Il faut choisir les plantes qui vont le mieux correspondre au style qu'on veut donner, mais aussi s'adapter au volume du bac, car dans un petit bac on choisira des plantes au feuillage fin pour le faire paraître plus grand. Pensez bien que les plantes vont pousser et occuper l'espace selon la forme que vous leur donnerez et leur nature, prévoyez-leur assez de place.

On plantera par ordre de taille en respectant les 3 plans, par exemple:

- Avant-plan : Eléocharis,Glossostigma, Hemianthus callitrichoides, Echinodorus tenellus, lilaeopsis, mousses...
- Plan médian : Hemianthus micranthemoides, Heteranthera zosterifolia, Hygrophila polysperma, pogostemoon erectus...
- Arrière-plan : Ludwigia repens, Rotala rotundifolia, Rotala macranda, Eusteralis stellata…

Cela permet de donner de la profondeur au bac et de bien voir toutes les plantes.
On regroupe les plantes par massifs, ça aura plus d'impact que des tiges disséminées un peu partout (sauf si on veut apporter un peu de naturel, comme mettre quelques brins de glossostigma ou d'éléocharis dans de la mousse, mais seulement si il y en a une zone un peu plus loin; on évite plus à l'arrière plan).

On utilise les plantes rouges avec parcimonie, car elles attirent l’œil et se comportent comme un point focal, donc si vous avez déjà choisi une pierre pour être votre point focal, vous pourriez créer un trouble dans votre paysage, et le regard se perdrait en allant d’un point à un autre.
Bien répartir les formes des feuilles (plantes à tiges, à petites feuilles, à grandes feuilles…) pour jouer avec les contrastes, mais sans exagération pour ne pas donner non plus un aspect trop fouillis à l’ensemble.



LES DIFFÉRENTES COMPOSITIONS

Quel que soit le style du bac, iwagumi, naturel, hollandais ou autre, on choisit toujours une de ces configurations.


Linéaire



Surtout utilisée en style hollandais, dans cette composition on insistera particulièrement sur les 3 plans, et on pourra utiliser une plante rouge pour fixer le regard. La plantation doit être particulièrement soignée pour ne pas ennuyer

photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09062246_15.png


Nature, Endure forever, de Dave Chow



Centrale, insulaire ou convexe



Différents termes pour nommer une composition qui a un fort impact, ici tout le layout est au centre d'une plaine verdoyante ou, pour encore plus de force, est cerné de sable comme une île.

photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09062217_16.png


aquarium de Hideki




Triangulaire



On part d'un coté du bac pour descendre en pente douce vers une plaine à l'opposé, en diagonale.

photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09062237_17.png


abyss with latent dragon de Daniel Chow Chi Chun




Concave



C'est souvent dans cette configuration qu'on utilise un point de fuite en point focal. Et c'est là qu'on divise le bac en 2/3 1/3 ou à la divine proportion. On accentue généralement l'effet par un ruban de sable pouvant symboliser un chemin ou une rivière qui serpente entre 2 collines, mais on peut aussi faire une bande de plantes gazonnantes qui restera basse pour mettre en valeur le relief de part et d'autre.

photo https://www.aquariophilie.org/images/article/l-aquascaping_a09032158_2.png


Pipiloti Blue de erikstras



Vidéo de l'émission de TV " Silence, ça pousse ! " sur France5 du 8 avril 2015 à propos de l'Aquascaping. Aquascapeurs : Swee Lim CHEAH, Sylvain VAN WAEREBEKE et Pierre YANG

france5 silence ca pousse 08/04/2015 :



EN CONCLUSION

Du bac planté à l'aquascaping, il n'y a qu'un pas. Pris de passion pour les plantes et les paysages aquatiques, nous pouvons à tous les niveaux nous adonner à cet art en pleine expansion et ainsi faire d'un habitat pour nos poissons un véritable coin de nature, un jardin d’Éden. Nous y retrouverons le plaisir propre à toute création, une communauté de partage grandissante et les plus motivé développeront leur esprit de compétition pour représenter la France dans les concours internationaux.
Et maintenant, n'hésitez pas a chercher de l'inspiration dans la nature qui vous entoure mais aussi dans les galeries des concours :
http://showcase.aquatic-gardeners.org/
http://www.aquagora.fr/-Concours-AquAgora-de-Paysages-
http://en.iaplc.com/results12/top200vote/
Et allez donc voir les créations de nos aquascapeurs: https://www.aquariophilie.org/aquascaping/

A vos bacs!!

Publicité


Article réalisé par le , modifié le 14 Septembre 2013.

Les articles publiés engagent leurs auteurs, l'Association Aquariophilie.org n'est pas responsable de leur contenu.
Cette oeuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons : © BY-NC-SA

Vous avez aimé cet article ? Partagez le sur les réseaux sociaux :

Retour haut de page