Les Indiens Enawene Nawe du Brésil manifestent contre une série de barrages hydroélectriques qui menacent de détruire leurs ressources en poissons.
Trois cents Indiens armés d?arcs et de flèches se sont réunis dans la ville de Sapezal, dans l?Etat amazonien du Mato Grosso, pour protester contre le projet hydrolélectrique.
Contrairement à la plupart des tribus amazoniennes, les Enawene Nawe ne consomment pas de viande, le poisson constituant la part essentielle de leur alimentation.
Cette année comme l?an dernier, les Enawene Nawe n?ont presque pas capturé de poissons, une catastrophe pour les Indiens qui dépendent principalement de cette source de protéines.
Sources et informations : Survival, Forum Association Aquariophilie.org. Photo & texte : Survival.
Face à la pénurie d'oursins, animaux dont la population ne cesse de décliner depuis les années 1990, près de 250.000 larves ont été introduites lundi dans une baie de Saint-Mandrier, dans le Var.
Ce projet a pour but d'observer l'adaptation des oursins d'élevage en milieu marin, afin d'envisager un possible repeuplement. Des études scientifiques menées depuis 15 ans dans le Var ont révélé une diminution des populations d'oursins. La canicule de 2003 a fortement contribué à cette baisse de la ressource, qui n'a pas depuis retrouvé ses niveaux antérieurs.
Le projet lancé lundi avec l'introduction de plus de 250.000 larves à moins de dix mètres de fond, devrait être étendu au cours de l'été sur cinq sites du littoral varois.
Sources et informations : Maxisciences, Forum Association Aquariophilie.org. Photo Philippe Guillaume, texte : Maxisciences.
Amazonie - De nombreux dauphins roses de l'Amazone connaissent actuellement un bien triste sort. Massacrés par les pêcheurs, ils fournissent à ces derniers une chair qui n'est pas utilisée pour la consommation humaine, mais pour appâter un poisson-chat source de revenus providentiels pour la population locale.
Les carcasses de dauphins roses (Inia geoffrensis) se multiplient sur les rives de l'Amazone et de ses affluents. Les raisons de ce massacre : la chair des cétacés est utilisée par les pêcheurs locaux pour capturer un poisson à forte valeur commerciale, le piracatinga (Calophysus macropterus). Une situation qui alarme chaque jour davantage la communauté scientifique, qui envisage aujourd'hui de voir disparaître une espèce déjà menacée.
Sources et informations : Maxisciences, Forum Association Aquariophilie.org. Photo & texte : Maxisciences.
Des nouvelles fiches poissons s'ajoutent : Apistrogramma Hongsloi par seb_aure, Enigmatochromis lucanusi par Gabrielgab, Betta picta par Ifreann, Tanichthys albonubes par horticool2.
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Les animaux ont-ils des droits ? Cette question, communément moquée et balayée d'un revers de main il y a peu, fait aujourd'hui partie des interrogations recevables, comme l'a montré récemment le 21e forum "Le Monde ? Le Mans" intitulé "Qui sont les animaux ?".
Qu'est-ce qui justifie que l'on fasse souffrir, de manière routinière, industrielle, et dans des proportions jamais atteintes, des milliards d'animaux terrestres et marins pour des bénéfices dont la légitimité et l'utilité sont au moins discutables ?
S'il est vrai que les animaux demeurent versés du côté des biens, et à ce titre appropriables, ils bénéficient depuis le décret de 1959, la loi de 1963 (précités), la loi du 10 juillet 1976 ? dont l'article 9 proclame que "Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce" ? et le Code pénal entré en vigueur en 1994, d'une protection contre leur propriétaire lui-même. Désormais, le droit ne laisse plus le propriétaire disposer de sa chose comme bon lui semble lorsque cette chose est un animal.
Sources et informations : Le Monde.fr, Forum Association Aquariophilie.org. Photo justice.gouv.fr, texte : Le Monde.fr