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J'ai découvert la plongée sous-marine en août 1999 à Cap Croisette (Marseille) lors d'un séjour d'une semaine, organisé par l'UCPA. J'ai été émerveillé par la faune et la découverte du monde subaquatique (La Pierre de Briançon, les Impériaux...).

J'ai immédiatement enchaîné par une autre semaine de plongée à l'Ile du Levant (îles d'Hyères en face du Lavandou).  Les sites de plongée sont exceptionnels, La Gabinière, Tuff, Pointe de la Croix, Pointe du Vaisseaux, Pointe de Montreniant, Le pain de Sucre, Port-Cros ...  j'y ais découvert des mérous, gorgones, coraux rouge, Flabelines, Girelles,  Dorades, Loups, Posidonie ...

De retour à Orléans avec plein d'images en tête, je me suis inscrit au Subaquatique Club Saranais pour préparer mon niveau II.

En avril 2000, je partais à Cavalaire une semaine au Club Eperlan pour préparer mon niveau II (plongée technique sur l'épave du Ramon, au Cap Lardier, pointe Andati). Merci à Momo pour la chaude ambiance saucisson-pâté-cacahuètes et vin-rosé-pastis après la plongée, à la remontée sur le bateau !

Juin 2000 direction le C.I.P des Glénans (au large de Concarneau - Finistère) pour six plongées dans le but de décrocher le niveau II (grottes, tunnels...). L'hébergement est assez rudimentaire car nous sommes tous logés dans la même chambre sur des lits superposés. Le centre est situé sur une petite île donc les réserves d'eau sont faibles ... un mince filet d'eau s'écoule de la pomme de douche ! Ces conditions un peu rudes pour des vacances sont vite effacées par le magnifique paysage vierge, on dirait que le temps s'est arrêté. L'eau est de couleur bleue claire, le soleil brille et le sable est très clair ... on dirait un paysage des antilles sauf que la température extérieure est de 18 °C et l'eau à 13 °C ! Il y a eu une ambiance chaleureuse et très conviviable. (un petit bonjour à Laurent C.)

L'hiver, je m'entraînai avec mon club dans la carrière de Beffes, température de l'eau assez douce, environ 3 à 6°C ! plongée au Rosox obligatoire (mélange secret de rosé et d'oxygène <;-))

Avril 2001, j'ai passé une petite semaine à Cavalaire (Club Eperlan) pour faire des plongées exploration et technique dans le but de préparer mon niveau III. J'ai plongée sur plusieurs épaves : le Ramon Meumbru, le Prophète et l'Espengol. Le Ramon Meumbru est un cargo de 80 mètres, il fut construit en 1873 et sabordé en juin 1921. L'espingole était un contre torpilleur Français de 56 mètre. Il fut construit en 1900 au Havre et coula en 1903 lors d'exercices en heurtant le "Petit Sec" une roche affleurant la surface au Cap Lardier. L'espingole est ma première plongée à 40 mètres.

Mai 2001, en manque de soleil et de plongée, je pars à Cavalaire pour quelques jours et obtient mon niveau III.

Août 2001, mon premier contact avec la mer rouge. Un voyage d'une semaine à Qusseir (Egypte - 150 Km au sud d'Hurgada) avec AMVPlongée. J'étais logé à l'hôtel Fanadir, un peu rustique mais très conviviale et loin des gros centres pour touriste. J'ai fait des plongées safaris (plongée depuis le bord du récif, pas de bateau). Les plongées sont magnifiques et très longues (de 60 mn à 1h15 !) avec une multitude d'espèces : requin guitare, tortue, raie, congre, poisson clown + anémone, chirurgien, papillon, demoiselle, diodon, scorpion (rascasse) ... La température de l'eau était de 28°C, c'est agréable de plonger en shorty !

Quelques photos de mon voyage en Egypte avec Sébastien :

Vue du campement dressé pour chaque plongée. Les chambres.
A gauche c'est moi, à droite Sébastien.

Juillet 2002, je suis retourné une petite semaine sur l'île du Levant. Cette île fait partie des trois îles d'Hyères : Porquerolles, Port-Cros et le Levant. Le Levant a une petite particularitée à connaitre : c'est une île naturiste, les non-naturistes sont tout de même acceptés ;-) J'ai choisi, comme la première fois l'association UCPA. Les mérous étaient au rendez-vous, sans oublier les Sérans, Mostelles, Mendoles, Murénes, Sars, Congres, les anémones et coraux. L'ambiance chaleureuse me laisse de bons souvenirs, c'est promis je reviendrai.

Photos de mon séjour sur l'île du Levant :

Janvier 2003, je profite d'un séjour profesionnel à Draguignan pour aller sur la côte méditerranéenne. Très peu de clubs sont ouverts pendant cette saison mais j'arrive à trouver le club Espace Mer à la Tour-Fondue, commune d'Hyères. Nous avons fait une plongée sympa à 20m au Cap Meds, j'y ai vu murène, petit mérou, poulpe et langouste.

Mars 2003, je décide de plonger une dernière fois avant mon départ de Draguigan. J'ai choisi le club Espace Mer comme en janvier. Cette fois, nous plongeons sur l'épave du Grec à 46,5m. Le Sagona ou Grec, était un cargo Panaméen de 53 mètres. Il fut construit en 1912 et coula sur une mine le 3 décembre 1945.

Photo "Le Grec" : F.M. Locatelli - Aquatics Prod ©
Photo "Le Grec" : www.oceanzonedivers.com

Mai-Juillet 2003, je mets les pieds en Guadeloupe ... devinez ce que j'ai fait le premier week-end ? Au nord de Bouillante, se trouve le lieu dit "Malendure" avec une forte concentration de club de plongée. Je choisi le club Les Heures Saines pour plonger dans la Réserve Cousteau. C'est un gros club : restaurant, 10 moniteurs, formations CEDIP, FFESSM, ANMP, PADI et CMAS ... faites votre choix ! Ce club est spécialisé dans les plongées "zen" avec des personnes mal à l'aise dans l'eau, leurs équipements sont récents et le club propose de nombreuses plongées (épaves, sortie à la journée, nitrox).
Malgrè cette grosse structure je retrouve rapidement les us et coutumes des plongeurs et l'entente est immédiate (un p'tit aqua-coucou à Laëtitia, Hervé et Michel). Ma première plongée dans ce club se fait avec un plongeur local, un niveau 2 qui doit avoir un bon millier de plongées dans les palmes :-) Au large du rocher de Malendure, se trouve l'îlet Pigeon (Réserve Cousteau) avec de nombreux spots : Jardin de corail, La piscine, Le jardin Japonais. J'ai fait six plongées dans cette zone.
J'ai également fait une sortie à la journée sur les îles des Saintes, la matin j'ai plongé sur le Sec Paté et l'après midi à la Pointe Gouvernail.
En métropole je suis habitué au rosé ou Pastis après la plongée, en Egypte c'est le thé bouillant mais en Guadeloupe la spécialitée c'est le Planteur (1/4 de jus de passion, 1/4 de jus d'ananas, 1/4 de jus d'orange, 1/4 de Rhum et grenadine). Non je ne suis pas alcoolique mais il faut bien se réchauffer après avoir plongé (même si la température extérieure est de 30°C !!!)
J'ai également fait ma première plongée au Nitrox avec le club Les Heures Saines. Cela m'a permis de tester une fonction que je n'avais pas encore utilisé de mon ordi Cressi Archimède. J'ai plongé avec un mélange à 29% d'O2 à une profondeur maxi de 30,4m pendant 64'. De retour sur le bateau je n'avais aucun signe de fatigue ... c'est vraiment super le Nitrox !

Aout 2003, je profite de mon séjour en Guadeloupe, pour passer quelques temps sur l'île de Saint-Martin au nord des Antilles. Cette île à la particularitée d'être partagée entre la France et la Hollande ce qui lui donne un statut bien spécifique. Bien sûr j'en ai profité pour faire deux plongées avec le club Blue Océan situé à Baie Nettlé.

Photos de Saint-Martin :



Octobre 2005, cela faisait 2 ans que je n'avais plus plongé, j'en avais presque oublié comment on faisait ! J'ai fait une semaine à l'Hôtel Equinox (El-Nabaa) au nord de Marsa Alam en Egypte. Je suis parti avec l'UCPA pour un programme safari 4x4. J'ai retrouvé un ami moniteur, Mahmoud, que j'avais eu en 2001 à El-Quesseir. Comme pour la première fois, il y a eu une très bonne ambiance.

Voici une journée type du groupe « bordel 4x4 » : départ le matin vers 8h30 de l'hôtel en 4x4 pour une course folle de 40 à 100 Km. A l'arrivée sur le site, un petit briefing est fait avec le dessin de la plongée sur un tableau. Puis vient la mise à l'eau et la plongée. A la sortie, nous avons la pause déjeuner suivi de la très pénible sieste sous la tente tendue entre les 4x4 ! Ensuite nous partons pour la deuxième plongée de l'autre côté du récif. Enfin c'est le retour sur l'hôtel pour arriver vers 16h00 à l'heure du tea-time (le quatre heure !).

Les fonds sont toujours aussi beaux, j'ai plongé sur les sites de Ras Samadai, Marsa Eglaa, Marsa El Zereib, Marsa Galeb et une sortie en bateau sur Garden South et Middle. J'ai découvert une nouvelle espèce, les Italian fish, de magnifique demoiselle pas facile à approcher !

J'ai également fait une plongée de nuit sur le récif devant l'hôtel. Mon Archimède s'est mis en sécurité car la batterie devenait faible, résultat il a bipé pendant toute la plongée !

Quelques photos de mon voyage en Egypte à El Nabaa (Marsa Alam) :

Le campement entre deux 4x4 Le dromadaire qui voyage !
Mahmoud en train de faire le plan de la plongée J'suis à gauche en train de faire une pose au fond !


Juillet 2006, je suis retourné sur mes premiers sites de plongées : une semaine à Cap Croisette (8ème arrondissement de Marseille) au centre UCPA. Je garde un très bon souvenir de l'ambiance et des plongées. En effet, en 1999 je passai mon premier niveau et je n'avais pas bien observé les fonds car je m'occupais surtout de ma stabilisation !

Photos de Cap Croisette :


Août 2006, mes premiers pas en Corse à Triu Funtanella entre Ajaccio et Porto. C'est la premiere fois que je vais dans un grand centre avec l'UCPA (environ 200 personnes). La météo n'était pas au rendez vous, il y avait des creux d'environ un mètre et un peu de vent. Comme le centre ne possède pas de ponton, il font embarquer dans les bateaux en palmant depuis la plage. En cas de mauvais temps, les plongeurs grenouilles dans les rouleaux ce qui a conduit le directeur de plongée à interdire les sorties en mer pendant trois jours ! J'en ai profité pour visiter l'île de beauté : Ajaccio, Porto, les gorges de Piana, plusieurs tours génoises.

Photos de Corse :



Octobre 2006 à Janvier 2007, je suis à Djibouti, petite république de la corne d'Afrique. J'ai fait sept plongées à proximité de l'île de Mascali et dans le Goubet. J'ai plongé avec le club du Héron.

Photos de Djibouti :

Requin baleine Boutre Djiboutien Djibouti sous l'eau !


Aout 2009, je profite de quelques jours en Charente-Maritime pour décourvir l'île d'Oléron et ... son club de plongée : "Les Joyeux Corsaires". J'ai effectué une petite plongée de 26 mètres pendant 33 minutes.

Juillet 2010, ma première grande balade en moto, le but est de prendre un maximum de virages dans les Alpes Suisses, Italiennes et Françaises, de faire quelques bulles dans la méditerranée et de rendre visite à mon frère à Royan ... très gros programme !

    J1. Départ d'Orléans, première étape pas intéressante, le but est d'avaler les kilomètres pour rejoindre la montagne. Malheureusement, cela commence mal car il pleut. Un rayon de soleil apparaît entre Beaune et Besançon, je suis vite séché sur la moto. A 15 km de ma destination Pontarlier, une catastrophe arrive : de la grêle ! Je dors à l'Auberge de Jeunesse, mon sac étanche a bien fonctionné, je peux me changer.

    J2. Le lendemain matin, presque sec, je passe la frontière Suisse, Neuchâtel et petite pause miam miam à Interlaken. L'après midi mon premier col : Le Grimsel. En fin d'après midi j'arrive à Fiesh au centre Sport-und Feriencenter. C'est un gros centre d'entrainement des équipes olympique Suisses, tout confort compris dans le prix : piscine, sauna, restauration type cantine (a éviter je vous conseille les restau de Fiesh), une très belle chambre individuelle.

    J3. L'étape du lendemain n'est pas simple, le Col du Grand Saint Bernard, petit tour à Aoste et grosse galère pour trouver la route E26 direction la France sans passer par l'autoroute !
    La pause gastronomique se fait à La Thuille, il faut prendre des forces pour le Petit Saint Bernard ! La journée n'est pas terminée, passage à Val d'Isère et le Col de L'Iseran. Le soir je pensais faire dodo assez tôt à l'Auberge de Jeunesse de Lanslebourg / Val-Cenis mais j'avais oublié la date : le 14 juillet ! Donc on a fait la fête autour d'un repas bien copieux.
    La Thuille Descente du Col de l'Iseran


    J4. Que faire dès le matin après un bon petit déjeuner ? Attaquer le Col du Mont Cenis ! De l'autre côté de la montagne c'est l'Italie ... vous arrivez à me suivre ? Petite résumé depuis le début : France › Suisse › Italie › France › Italie... et ce n'est pas fini !
    Donc petit tour touristique dans les ruelles étroites de Susa et direction le Col de Montgenèvre. Je passe très rapidement à Briançon et prend la direction de Vars et son Col. A midi je mange à Vars Sainte Marie, cela me fait un flashback de 20 ans en arrière en pensant à ma classe de neige !
    Pas le temps de se reposer, les paysages sont magnifiques, la montagne verdoyante, des ruisseaux, des petits chalets, et de nombreux virages sympa pour la moto ! Il y a même des marmottes qui traversse la route en chocolat ! Le soir je dors au camping RIOCLAR à proximité de Barcelonette. Et oui, sur ma petite moto j'ai emporté une petite tente bien pratique mais pas confortable.
    Col du Mont Cenis Camping à Barcelonette Descente de Vars


    J5. La journée la moins intéressante en moto, au départ de Barcelonnette, je fais la Cime de la Bonette (jusque là tout va bien) puis une longue, très longue, trop longue route plein sud vers Nice. Cette route est dans une vallée encaissée mais je ne l'ai pas du tout appréciée. C'est trop ennuyeux après avoir passé les plus beaux cols des Alpes et sachant que l'après midi je dois plonger au large de Fréjus, j'accélère la cadence pour gagner un maximum de temps.
    Arrivée à Nice, je fais le plein, et prend l'autoroute pour arriver à l'Auberge de Jeunesse de Fréjus. Grosse déception à l'auberge de jeunesse, jusqu'à présent les personnes que je croisais étaient des marcheurs, des cyclistes, des amoureux de la nature, que des gens sympas avec qui le contact passe facilement et en qui on a confiance (dans les chambres on laisse nos papiers, argent, clefs de moto, etc.). A Fréjus je suis tombé sur un squatte de jeunes venant de la banlieue de Marseille pour faire la fête. D'ailleurs dès mon arrivée il y a des tensions entre les responsables de l'auberge et ces jeunes (histoire de vol dans le bar, bruit, etc.)
    Comme je dois rester 3 jours, je préfère décommander et trouver un hôtel proche du port et de mon club de plongée. Seul bémol, je dois passer la première nuit à l'auberge, pas d'hotel dispo avant le lendemain.
    Je mets de coté la moto (mes fesses me disent merci) et décide de chausser les palmes ! J'ai choisi de plonger avec le Club Sympathic Palanquée situé à Port-Fréjus. C'est un club assez important avec de nombreux moniteurs (presque autant que de plongeurs !). Comme j'ai accéléré les choses pour arriver l'après midi, je pars en bateau pour le spot « Le Lion de mer », petite île au large de Saint Raphael. Sur le bateau je repense à toutes ces belles images de paysages montagneux. Mais pas le temps de rêver, je reprends très vite mes habitudes de plongeur, c'est une très belle plongée de réadaptation 18,7 mètres pour 72 minutes !
    Cime de la Bonette

    J6. Le lendemain, je déménage dès 7h de l'auberge pour l'hôtel Atoll, pas trop cher et très bien situé à 2 minutes à pied du club de plongée. A 9h00, le bateau part pour le spot « Les Pyramides » à 25 minutes de bateau. Encore une fois une très belle plongée, les paramètres : 36,2 m pour 43 minutes. L'après midi, je décide de ne pas plonger et de faire le lézard sur la plage et visiter Fréjus (en même temps il faut économiser de l'argent à cause du surplus de l'hôtel qui coute un peu plus que l'auberge)
    Port-Fréjus


    J7. Une journée que je n'oublierai pas car enfin je vais plonger sur une épave de sous marin que j'ai raté à plusieurs reprises (quand j'ai plongé chez momo à Cavalaire) à cause des conditions météo et de la mer, un des plus beaux spots du monde : Le Rubis.
    Donc départ le matin pour le large de Cap Camarat. Il faut que je vous raconte la mise à l'eau, j'en rigole encore même si je me suis retenu pour ne vexer personne ! (heu j'espère que mes amis plongeurs ne liront pas ces lignes)
    Donc me voilà embarqué sur le bateau avec l'élite des plongeurs sélectionnés car c'est une plongée un peu à risque. Il parait qu'il y a du courant ... hi hi hi ha ha ha ! Arrivée sur le site après une très longue traversée, tout le monde se précipite pour s'équiper et se jeter à l'eau. Imaginez tout le monde en combi fermé, masque sur la tronche, bouteilles ouvertes en attente sur le pont ! (sauf moi en t-shirt qui attend de voir les événements) Et oui, il y a tellement de courant que l'épave n'est pas facile à trouver et c'est encore plus difficile de rester dessus en stationnaire. Un moniteur plonge pour mettre un bout et nous permettre de descendre plus facilement mais comme il y a des commandos impatiens dans l'équipe, ils se jettent à l'eau sans l'accord du patron. Résultat le courant les emporte 300 mètres plus loin et après une séance de palmage de 10 minutes, ils commencent à tous s'essouffler ! On est obligé d'utiliser la libellule (un pneumatique) pour aller les chercher. Bref pendant que la mission de sauvetage est partie chercher nos commandos à la dérive, le moniteur réapparait et nous accroche au bout. Rien de plus simple, il suffit de s'accrocher à la corde pour descendre direct sur l'épave ... sauf qu'il y a encore une subtilité, il ne faut pas se mettre à l'eau à l'arrière du bateau ! un plongeur n'a pas réussi à palmer le long du bateau à cause du courant, on a été obligé de lui lancer une corde car encore une fois, il y avait un essoufflement. Avec ma palanquée, on fait une jolie bascule arrière de la proue pour directement s'accrocher à la corde et descendre. Passé la barrière des 10 mètres, il n'y a plus de courant.
    J'arrive doucement à l'avant du Rubis, la vue générale est magnifique. Ce sous marin est posé sur le sable et assez bien conservé. On se prend à rêver à la vie de l'équipage et aux aventures de ce navire mais attention, on est a 40 mètres donc il ne faut pas trop s'attarder ! La faune y est très présente avec des murènes, daurades, etc. Paramètres de cette plongée : 39,6 m pour 36 minutes.
    Sur le chemin du retour on fait une pause vers les Salins et je retrouve les us et coutumes avec le verre de rosé pour se réchauffer.
    Port-Fréjus : Club Sympathic Palanquée

    J8. Je quitte Fréjus, j'ai pas mal de route à faire mais je ne sais pas par où passer ! Le but du jeu est d'arriver à Arles rapidement car j'ai un ami à retrouver pour manger à midi ! Je décide de passer par Draguignan, le camp de Canjuers (souvenirs ... en passant devant des positions de tirs), les Gorges du Verdon (à couper le souffle), le lac de Saint Croix et puis je sais plus ! Bref arrivée à Arles vers midi et je retrouve Roland un ami aquariophile. Il me fait la visite de cette très belle ville, il y a plein de vieilles pierres et de monuments historiques ! Le repas du midi dans un p'tit restau bien sympathique et l'après midi, la visite du parc ornithologique de Camargue, un verre de Schweppes à Saintes Maries de la Mer et dodo à l'Auberge de Jeunesse d'Arles.
    Camargue


    J9. C'est parti pour les Gorges du Tarn, bah ouai ... heu sans plus ! Le Verdon est plus sympa ! Mais avant le Tarn, j'ai vu le grand Viaduc de Millau (impressionnant) et sur les petites routes, de nombreux villages médiévaux et le plateau du Larzac (seul au monde, il ne faut pas tomber en panne la bas !)
    Je passe la nuit à l'Auberge de Onet-le-Château (à coté de Rodez). Je pensais me coucher assez tôt mais mes plans ont été contrariés par un spectacle en plein air juste en dessous de ma chambre qui doit se terminer vers minuit. J'ai donc fait un tour au cinéma de Rodez, le film : Prédators, pas besoin de beaucoup réfléchir et donne des idées pour abréger le spectacle sous ma fenêtre à l'auberge !

    J10. Attention, étape gourmande en vues ! Après un passage à Figeac, Rocamadour sous la pluie, arrivée à Sarlat la Canéda. Je m'installe à la terrasse d'un restau et commande une grosse salade périgourdine. Pendant que le plat arrive, je vais faire mes courses au marché et reviens avec des boites de foie gras entier ... miam miam ! La nuit se fait au camping Le Montant, encore avec ma tente cercueils, je fais un peu tâche au milieu des caravanes de luxes, des chalets ou tente plus grande que mon studio. Mais la piscine permet de bien se détendre après tous ces kilomètres !

    J11. Direction L'océan Atlantique via Bergerac et Libourne. L'après midi arrivée chez mon frère à coté de Royan. L'après midi balade en moto entre les champs de vignes, visites du port de Mortagne sur Gironde et le soir comme le veut la tradition, repas devant la mer au restau Le Tiki !

    J12. En quelques jours, ma moto a traversé plusieurs pays, les Alpes, le sable et l'eau de la méditerranée ... aujourd'hui je pars à l'assaut de l'Atlantique !
    Donc direction l'île d'Oléron, je chausse les palmes au FZ6 pour visiter Fort Boyard !

    J13. Je laisse la moto se reposer et part à la plage de Saint Georges, ils font des beignets au chocolat énormes !

    J14. Je reprends la route, Poitiers, Loches, Blois et arrivée du périple à Orléans devant la statue de Jeanne d'Arc : 14 jours de moto et 3387 kms !
    Fort Boyard beignets au chocolat énormes Orléans : statue de Jeanne d'Arc





Je remercie Gérard B. Moniteur Fédéral et le Subaquatique Club Saranais pour leurs précieux conseils et instructions.



Tampons des clubs et moniteurs avec qui j'ai plongés :

Si vous avez une suggestion, un texte à mettre en ligne, des sites sur les activités subaquatiques, que vous soyez une association, un club, plongeur, flabeline,  mérou ... écrivez moi! houp là j'suis pas clair! 




Nicolas Provini.